La parenté à plaisanterie : Outil de cohésion sociale au Burkina

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : mardi 2 avril 2019
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Culture
AUTEUR : Mouniratou Lougué

La parenté à plaisanterie, est une pratique ancestrale, qui a du mal à se frayer un chemin dans un quotidien en perpétuelle modernisation. Certains burkinabè, notamment les Yadcé et les Gourmantché, l’ont compris. Et pour perpétuer la tradition, l’initiative est partie de la création d’un groupe sur les réseaux sociaux en 2013, devenue aujourd’hui l’association Bulcina Maasuagu, Burkindi Roogmika (BMBR), officiellement reconnue depuis 2015, avec plus de 36600 membres.

L’État burkinabé a pris des mesures notables pour faire respecter les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles, comme le droit international l’y oblige. Alors que le 1er juin se rapproche, nous espérons qu’il tienne sa promesse de fournir des services de planning familial gratuits et aille beaucoup plus loin afin de garantir que ces services soient véritablement accessibles, et ce de façon équitable, à toutes les femmes et les filles, peu importe où elles vivent, et que les autres obstacles qui entravent l’accès à la contraception, comme le manque d’information, soient éliminés grâce à une campagne globale de sensibilisation au niveau national.

Marie-Evelyne Petrus Barry, directrice d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

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