Torture : la force fait loi en Guinée

PAYS : Guinée
DATE DE PUBLICATION : lundi 24 novembre 2014
CATEGORIE : Blog
THEME : Opinions

Les forces de police et de gendarmerie guinéenne utilisent la torture et les mauvais traitements à l’encontre de personnes suspectées d’infractions graves non seulement pour les punir mais surtout pour leur faire avouer leurs crimes.

Face à ces violences institutionnelles, la justice ferme les yeux, les autorités guinéennes, quant à elles nient tout simplement leur existence. Lors des répressions politiques liées aux élections présidentielles de 2010, les forces de défense et de sécurité ont eu recours à la torture et aux mauvais traitements et ce, en toute impunité. Entre 2009 à aujourd’hui, les répressions militaires qui se sont succédées depuis la mort du président Lansana Conté ont également donné lieu à des purges, souvent violentes, visant des militaires qui ont été soumis à des actes de tortures.

Une étude du phénomène tortionnaire en Guinée conduit par l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-France), l’Association des Victimes, Parents et Amis du 28 septembre 2009 (AVIPA), Les Mêmes Droits pour Tous (MDT) et l’Organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’Homme et du Citoyen (OGDH), fait la lumière sur la question.

Article initialement publié sur le blog de Makaila, plume combattante et indépendante

L’État burkinabé a pris des mesures notables pour faire respecter les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles, comme le droit international l’y oblige. Alors que le 1er juin se rapproche, nous espérons qu’il tienne sa promesse de fournir des services de planning familial gratuits et aille beaucoup plus loin afin de garantir que ces services soient véritablement accessibles, et ce de façon équitable, à toutes les femmes et les filles, peu importe où elles vivent, et que les autres obstacles qui entravent l’accès à la contraception, comme le manque d’information, soient éliminés grâce à une campagne globale de sensibilisation au niveau national.

Marie-Evelyne Petrus Barry, directrice d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

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